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À propos du blogue

Grâce à des articles, des vidéos, des défis, des infos produits, des mini formations, des webinaires, des conférences, des entrevues, du coaching, je m’engage à vous donner le plus de CPN (Coups de Pouce de Natacha) possibles.

Il est difficile de dire que l’on détient LA méthode ou LA solution parfaite. Je n’ai vraiment pas cette prétention de croire que je détiens LA Vérité. Je n’aime pas que l’on m’impose une manière de penser alors je n'ai pas l'intention de vous le faire. Je crois profondément que chaque personne est différente, en fonction de son histoire, de ses croyances et de ses origines. Ce qui est le plus important, à mon sens, est de comprendre ce qui est bon pour vous et prendre ce qui résonne en vous.

J’espère pouvoir vous apporter un autre regard sur la vie et ainsi contribuer à votre éclosion, votre épanouissement. J’ai à coeur de vous motiver à passer à l'action et à accomplir vos objectifs. J’ai appris avec le temps qu’il nous est impossible de connaître nos limites, les seules étant celles qu’on se donne. Nous ne saurons jamais qui nous pouvons devenir et ce n’est qu’en le devenant qu’on l’apprend.

La vie est un mystère, et comme le disait si bien R. Buckminster Fuller : «  Il n’y a rien dans une chenille qui vous dise qu’elle va devenir papillon… » 


À propos de Natacha

Entrepreneure, libre d’esprit, je m’appelle Natacha. Je suis une femme de 50 ans, en parfaite santé, amoureuse, curieuse, passionnée par les arts martiaux, les voyages, le cheminement personnel,  l’intelligence financière et par l'entrepreneuriat.

Aujourd'hui, je mène une vie extraordinaire et je continue, à chaque instant, à l'améliorer. Et je ne prends rien pour acquis. Chaque jour, je remercie la vie d'être en santé, d'être amoureuse et d'être aimé, d'avoir les moyens de vivre libre en dehors du système de l'employabilité. Je vous mentirais si je vous disais que cela a été facile et que j'ai la solution en trois étapes pour avoir une vie en pleine possession de ces moyens, mais ... j'ai trouvé un moyen. 🙂

Malgré une enfance peuplée de voyages et de rencontres enrichissantes, les quelques expériences traumatisantes que j’ai vécues ont eu de l’ascendance sur mon comportement et mes états d’âme. Je souffrais. J’ai passé une bonne partie de mon adolescence et de mon début de vie d’adulte plonger dans les méandres de mes défiances affectives. Malgré tout, j’ai étudié, j’ai travaillé et je me suis mariée…

Un tournant important

Puis, vers la fin vingtaine, après 8 ans de vie commune, un soir, sans crier gare, j’ai pris conscience qu’avec mon mari nous n’étions pas faits pour vivre ensemble; que nous n’avions pas les mêmes valeurs, que nous n’avions pas les mêmes ambitions, mais que, par contre, nous avions à peu près les mêmes problèmes. Cette révélation m’est tombée dessus comme une tonne de briques. La vie que je croyais me bâtir s’est effritée en mille miettes.

À cette époque, mon mari avait réussi à intégrer le milieu du cinéma et à avoir sa place dans les équipes de tournage - ce qui n’est vraiment pas facile -,  mais cela ne le comblait pas. Même s’il faisait ce qu’il avait rêvé de faire, il était malheureux. Il avait la sensation de perdre sa vie et je savais que pour lui, j’en étais la première responsable. Depuis environ un an et demi, j’étais à la maison, je ne travaillais pas. La plupart du temps, nous nous faisions plus de mal que de bien et nos deux vies s’étouffaient l’une l’autre par de lourds problèmes émotifs que nous avions.

Cette soirée-là, comme tous les soirs, mon mari était rentré du travail fatigué et hargneux. Je ne sais pas ce qui a déclenché cette révélation,  mais j’ai compris à quel point nous n’étions pas heureux ni amoureux.  Alors je ne pouvais plus continuer avec lui, je voyais bien que nous nous détruisions mutuellement et moi, je voulais vivre, je voulais être heureuse, je voulais être bien dans ma peau… je voulais être libre. Je n’ai pas réfléchi à ma situation, c’était plus fort que moi, je ne pouvais plus rester avec lui, j’étouffais. Je l’ai quitté.

Cette soirée-là, avec ma fille de 7 mois, je me suis retrouvée monoparentale sans argent, sans emploi et pour beaucoup, sans avenir.

Pourtant, le lendemain matin, j’étais investi d’un sentiment de puissance et de liberté. Je savais que j’avais fait ce qu’il fallait. Même si, par la suite, ce fut une période très difficile, cette soirée-là, je m’étais choisi. 

Aujourd’hui, 22 ans plus tard, j’écris ces lignes et je peux vous dire que si j’avais à repasser par le même chemin pour être là où je suis, je referais la même chose.

Ma quête

Ma volonté à vouloir être heureuse et ma détermination à être une meilleure personne pour les autres m’ont amené à me transformer. J’ai passé une bonne partie de ma vie à me construire intérieurement.

À l’époque où j'ai quitté mon mari, j’avais compris très rapidement que j’étais seule; seule à pouvoir changer ma manière de voir les choses; seule à savoir ce que je voulais réellement; seule à pouvoir réaliser la vie que je voulais; seule à avoir les émotions que j’avais; seule à pouvoir décider de quelle manière j’aborderai la vie; seule à me prendre pour une victime ou à me responsabiliser; j’ai réalisé que personne ne pouvait faire à ma place tout cela. Je me devais de choisir ma vie et de me battre pour y arriver.  

MES ÉTUDES

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MES EMPLOIS

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20 ANS D'HISTOIRE

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Dans la photo ci-dessus , je saute sur la colonne pour me donner un élan et casser une planche tenue par deux de mes collègues. C'était lors de mon passage de ceinture noire à l'âge de 49 ans.

Malgré mes efforts à vouloir m’en sortir, je restais ancrée dans une structure, une vision des choses qui me limitait. Même si en lisant le livre de Daniel Coleman « L’intelligence émotionnelle », j’ai découvert qu’il existait plusieurs formes d’intelligences et que cette prise de conscience m’a fait faire un bond dans mon développement personnel, il me manquait toujours quelque chose. J’avais trop souvent la sensation de me sentir prisonnière de moi-même et du système. Il y avait quelque chose de très puissant qui me retenait comme un boulet et me drainait vers le bas. Ensuite, j’ai découvert «  Le pouvoir de choisir » d’Annie Marquier. La lecture de son livre et la participation à ses ateliers m’ont réellement aidé à comprendre encore plus les mécanismes de l’ego et à continuer à défaire les chaînes de ma prison. Mais j’étais toujours envahi par de profondes angoisses que je ne maîtrisais pas et qui continuaient à m’emprisonner dans certaines structures débilitantes.

En 2001, j’ai appris que j’étais en dépression majeure et là j’ai cru qu’enfin j’avais trouvé; c’était donc cette maladie qui avait eu raison de moi en m’entraînant dans les méandres de mes peurs et de mes angoisses. Je prenais conscience de mes limites, du pouvoir du corps sur l’esprit et de mon impuissance. Et même si j’ai fait preuve d’humilité et que j’ai utilisé cette maladie à bon escient pour aller plus loin encore dans le cheminement de ma vie et la réalisation de mon être, j’étais encore investi d’une pression qui m’étouffait, d’une angoisse presque viscérale qui restait. Je ne comprenais pas ce que cela pouvait être. J’ai cherché longtemps à me libérer de cette angoisse qui semblait m’entourer , m’englober et se lover autour de mon être pour me limiter encore et encore.  

La grande découverte qui a changé ma vie!

Et c’est en lisant le livre de Robert Kiyosaki « Père riche, père pauvre» que ma vie a pris une nouvelle tangente et que j’ai commencé réellement à toucher les fondements de mon être.  Je venais de découvrir qu’il existait une autre forme d’intelligence:  l’intelligence financière.

Cette découverte a réellement changé ma vie et j’ai pu enfin basculer dans une autre dimension.  L’intelligence financière, selon la définition de Robert Kiyosaki, est notre capacité à régler nos problèmes financiers. À la rigueur, cela semble évident et il n’y a pas de quoi fouetter un chat, j’en conviens. Seulement, à partir du moment où j’ai compris qu’il existait cette forme d’intelligence, j’ai commencé à décortiquer les problèmes financiers que j’avais et j’ai réalisé que le problème n’était pas l’argent, mais ma relation avec l’argent.

Si l’on creuse un peu plus, il y a de nombreux dictons sur l’argent qui conditionnent nos vies à rester ancrées dans des structures financières limitantes, sans pouvoir et sans reconnaissance. Par exemple: de dire que l’argent n’est pas important ou de valider, surtout au Québec,  qu’ « on est fait pour un petit pain » , cela démontre très peu d’amour pour soi et de reconnaissance pour ce que l’on fait. Si l’on va plus loin dans le raisonnement, inconsciemment, on est formaté pour se faire exploiter et pour dépenser à tout va l’argent que l’on gagne durement. Ce qui nous amène à perdre notre pouvoir, notre confiance, notre discipline, et notre valorisation intrinsèque.

Pourtant tout le monde le sait, l’argent c’est important pour réussir à bien vivre. Sans argent, on n’a aucun pouvoir sur ces choix, on n’a pas de toit, on n’a pas à manger, on dépend des autres brefs, on est à la rue…

À cette époque, je me plaisais à dire que je ne voulais pas choisir un travail en fonction du revenu, que ce n’était pas important, que je ne méritais pas de toute manière de recevoir un gros revenu, etc. Quand j’ai compris toute la dimension de ma relation avec l’argent, j’ai compris que c’était beaucoup plus profond en lien direct avec la relation que j’avais moi-même. La journée où je me suis donné le droit de gagner de l’argent, en l’espace de trois ans seulement, de 2005 à 2008, je suis passée d’un revenu en dessous des 10 000,00$ par année à plus de 80 000$.

J’ai appris, grâce à cette notion d’intelligence financière, à me faire confiance et à me donner le droit de vivre riche et heureuse. J’avais réussi à faire circuler l’argent dans ma vie et au travers de ce parcours, j’avais réussi à ne plus avoir de stress financier. Je n’avais plus cette angoisse qui me tiraillait constamment. J’avais enfin compris que toutes mes fausses croyances reliées à l’argent avaient un impact énorme dans toutes les autres sphères de ma vie. J’avais enfin trouvé…

C’était le chaînon manquant.

J’avoue que cela a été difficile de me réveiller un jour, et de voir que toutes mes décisions avaient été prises parce que j’avais peur de manquer d’argent. Mais j’ai tout fait pour réussir à intégrer la dimension de l’intelligence financière et commencer à décortiquer toute ma problématique reliée à l’argent. J’ai pu le faire parce que d’une part j’avais habitué mon être à laisser entrer de nouvelles dimensions pour évoluer constamment, et d’autre part, parce que j’ai toujours eu un esprit entrepreneur.

Fille de propriétaire, j’aime avoir le pouvoir de changer les choses autour de moi et d’évoluer. Ce qui fait que j’ai un parcours professionnel assez éclectique, rempli de bonnes et de mauvaises expériences et surtout d’opportunités de croissance. J’ai plus souvent été travailleur autonome qu’employé et malgré le fait de ne jamais savoir mes revenus futurs, j’avais réussi à me bâtir un outil me permettant de gérer mon argent, de le ventiler et de le planifier afin de vaincre mon stress financier et cette peur viscérale de manquer d’argent. 

RÉSULTATS


Aujourd’hui, je suis maître à bord de ma vie. Je me suis trouvée, j’ai accepté la responsabilité de ma vie, j’ai osé rêver et croire que je pouvais atteindre mes rêves les plus fous. Je me suis battue, le plus souvent contre moi-même. J’ai eu le courage d’agir, de me découvrir, de gérer mes émotions, de gérer mon argent, ma relation avec moi-même et de me transformer. Je suis heureuse au quotidien, libre de mon temps, en parfaite santé. Je suis amoureuse et bien dans ma peau. Ceinture noire en Taekwondo, je m’entraîne au quotidien. Téméraire, je suis toujours prête à relever des défis. 

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